Ce WE s’annonçait bien. Chargé mais bien. Au programme: deux soirées et deux gros jeux. Miam.

Nous sommes donc vendredi, il fait froid mais j’ai décidé de prendre ma moto. L’herbe commence à blanchir le matin, il faudra faire attention sur les routes.

Enfin bon, la journée se passe et est bien orientée « Innovation ». C’est en soirée que la course commence: aller chercher un cadeau pour Nicolas (merci d’ailleurs à Paul-Antoine pour le coup de main), passer à la maison, aller chez JM ouvrir mes box de Star Wars (je ferais d’ailleurs un tirage de mouise mais bon, j’ai eu quelques figurines sympathiques) puis aller chez Nicolas pour sa tournante culinaire. Au menu, du poisson à la noix de coco et avec tout pleins d’autres choses. Nous mettons la main à la patte et passons un agréable moment à table. JoyPAD s’éclate en servant le poisson à la tasse (la grande classe).

Notre petit groupe

Paul-Antoine assassine le Martini

La pitance

A Table

 

En dessert, Nico nous a préparé un brûlot: clémentines flambées à la mirabelle. Quatre personnes désignées d’office vont s’occuper de touiller vigoureusement la mixture pour que le feu dure. C’est très joli même si les photos ne rendent rien de bien.

Décoration des gâteaux

Le dessert

La carte

L’arrivée de la mirabelle

Touillotte

Ca touille, ça touille

Les cadeaux d’anniversaire font visiblement plaisir. Féru d’histoire, on a touché au but avec un livre sur les ragots des rois de France et un autre sur les plus grandes batailles de l’histoire. A l’humour bien graveleux, la carte aussi fait son petit effet.

Mais il est désormais temps de rentrer. Il fait froid, surtout à moto. Les mimines dégustent bien et je roule tout doucement pour éviter de trop me les cailler.

Le cours théorique N4 du samedi matin passera à la trappe pour cause de grosse fatigue. Par contre, les parties dans l’après-midi ne seront pas reportées: Mare Nostrum et Mémoire 44. Mare Nostrum est un jeu sympathique, surtout avec l’extension sur la mythologie. Je joue la grande nation Egyptienne et mon animal mythologique est le Phoenix (bien choisi non?). La partie se déroule bien jusqu’à ce qu’Alain le Carthaginois subisse les affres d’un raid Grec pourtant net et propre ; bien incisif. Ce sont ensuite les Babyloniens qui font peur, ils sont à deux doigts de créer un héros (un héros, c’est bien). Hélas, le complot est déjoué grâce à une entente cordiale pour qu’ils n’obtiennent pas les marchandises requises. Son extension sera ensuite fortement amoindrie suite à un raid cumulé des Grecs et des Egyptiens.

Forces en présence au début

Yoël le Romain et Nicolas le Grec

Les Atlantes

Alain le Carthaginois

Les Atlantes font peur désormais. Ils continuent à dangereusement s’étendre avec des armées grandissantes. Les Romains leur font un barrage et ô surprise, ils décident de faire un raid maritime au coeur de leur royaume. Les Atlantes sont affaiblis mais ne sont pas morts pour autant. Pendant ce temps, je construis pépère un petit héros très défensif (en gros, si on m’attaque, je vole une unité adverse, génial). Tout le monde se dit que je suis gros bill mais personne n’ose m’attaquer suite à l’achat de cette carte. Le Carthaginois s’y ose et réussi pourtant. Il récupère ainsi sa
production que je squattais honteusement. Mais sa production ne m’intéresse plus, je me suis recentré sur les villes et les impôts. Grâce à cela et à un dernier tour de commerce fructueux où j’ai pu obtenir de nouveaux impôts, je peux désormais construire la pyramide m’assurant la victoire. Nicolas le Grec me précise qu’il me faut 13 cartes et non pas 12. Qu’à cela ne tienne, je change une denrée en impôt, c’est là l’avantage Egyptien, je gagne avec classe.

Les empires s’étendent

Conquête de la Méditerranée

Bataille rangée

La partie de Mémoire 44 sera un peu spéciale. En effet, Sylvain mon adversaire GI a des cartes « de malade ». Je dois quant à moi avancer avec mes japonais pour les faire s’échapper de l’autre côté. C’est très difficile, les lignes de vue sont sans cesse bloquées et je dois m’exposer aux tirs d’artillerie ainsi qu’à l’infanterie à couvert. Le flan gauche ayant peu de succès, je décide de rusher avec le flan droit. Ca marche pas mal. Je fais quelques dégâts et j’arrive à sortir les unités. Au bilan je gagne alors que l’adversaire semblaient avoir un avantage certain jusqu’au dernier moment. Je retire donc mon avis comme quoi le jeu était dégoûtant. Les règles de victoire prennent en compte la difficulté qu’à la personne a effectuer sa mission.

Mais fini de faire joujou, j’ai le plein de la moto à faire, une soirée sur Paris et je dois déposer des merdouilles au club de plongée. Je pars donc à moto et une fois arrivé au Chesnay, je reçois un coup de fil d’une couchsurfeuse ayant besoin d’être accompagnée à la soirée. Merdum, je suis déjà à mis chemin, on est un samedi soir d’un jour de grève et il y aura sans doutes des bouchons de malade. Tant pis, je lui tiens à la proposition que je lui avais faite et je redescends chercher ma voiture. Aïe, il faut faire le plein. Décidément, j’aurai passé beaucoup d’argent à Carrefour ces temps ci moi (ils prennent la carte de fidélité pour l’essence?).

Enfin bref, je remonte gaiement l’A12, puis l’A13, puis le périph. Etonnemment, il n’y avait pas un pet de bouchon, même dans les rues de Paris. Il faut croire que les gens en ont eu marre de prendre leur voiture pendant la semaine.

On se tasse à 6 dans la voiture et j’amène tout le monde à la soirée. Il n’y aura jamais eu autant de filles dans ma voiture, je n’en reviens toujours pas.

Enfin bref, la soirée se passe bien, je me bois mes deux p’tites pintes et puis je rentre car moi bien fatigué quand même.

Je ne sais pas si c’est le froid, les bières ou la fatigue mais j’ai passé une nuit terrible à tout rendre. Pas jojo. Le petit problème est que j’organise une partie de Starcraft le lendemain. Je me lève tant bien que mal et je range un peu le bazar que j’avais laissé. La tâche est vraiment rude.

J’y arrive tant bien que mal. Les invités arrivent et j’annonce que je ne pourrais pas jouer. Même l’explication des règles est une horreur. Dans mon malheur, Mick avait lu les règles et peut les expliquer aux 3 autres joueurs impatients de jouer à ce monstre. Dans mon canapé, je ferais quelques apparitions pour proposer à boire, apporter des points de règles, proposer des pizzas ou tout simplement dormir. La partie se déroule assez bien d’après ce que j’ai pu entendre. Il y a eu plusieurs retournements de situation et visiblement, la tension est restée à son comble jusqu’à la
fin de la partie. Au final, le jeu n’a pas été très long vu qu’il n’y avait que 4 participants.

Ouverture de la boite et explication des règles

Mise en place du jeu

Les forces en présence au début: Protoss, Humains et 2 Zergs

La table à mi-partie

Les Humains (rouge) et Protoss (jaunes) semblent dominer

L’occupation de la galaxie

Mick négocie sa victoire

Bataille rangée (pauvres humains)

La fin approche, les zergs dominent

Comme il reste un peu de temps, on se fera un petit Zooloretto. Cette fois ci, je participe malgré le troupeau de bisons qui me massacre la cervelle. Je gagne la partie et ça me donne un peu la patate.

Les convives partis, je tente un peu de bricolage et je passe 2 heures à essayer d’accrocher un luminaire (ce matin, ça sentait un peu le cramé, faudra que je vérifie l’installation). Vous avez déjà essayé de faire un trou dans du béton avec une perceuse visseuse? C’est tout bonnement impossible. Enfin bon, j’ai tout de même réussi à l’accrocher cornegidouille.

Bilan du WE: je suis crevé, je ne tiens plus l’alcool, il fait froid, je suis une quiche en bricolage mais je roxe aux jeux, je suis toujours une turne pour parler aux filles. Bref, j’ai de la chance mais pas forcément dans les catégories que je voudrais, c’est ça le charme de la vie.