Vendredi matin trop tôt :

Me voilà levé en partance dans le grand nord parisien, à savoir Clichy. Je tente de passer entre les embouteillages mais tout le trajet est totalement bouché, les itinéraires alternatifs de mon ami TomTom sont bien saturés aussi, heureusement que je m’étais armé de patience. Sans radio dans la voiture, il en faut un minimum.

J’arrive tant bien que mal et on refait un peu le monde (surtout le monde du jeu) autour d’une tasse de thé en attendant Xavier qui lui aussi est coincé dans les embouteillages. Il n’arrivera qu’à 10h et aussitôt, nous partons vers Montcuq. Plus de 6h de route, il ne vaut mieux pas traîner.

L’ambiance à bord est très joviale, on rigole, on déconne, on fait des blagues toutes pourries que je tairai afin de ne pas perdre des lecteurs (et oui, j’ose le pluriel :) ). Ca parle de tout et de rien, de jeux et d’autres passions, des professions de chacun. A ce propos, Les autres savent désormais que le restaurant l’Arche n’est pas un pont, j’ai désormais un kiné vers qui me tourner et un informaticien à ne surtout pas contacter en cas de panne de PC. C’est dommage, je pensais justement changer de machine et mon serveur ne tourne pas…

Xavier concentré au volant

Seb fait la grimace

Krassi nous fait son plus beau sourire

Mais il commence à faire faim. Bon, ok il n’est que 10h30 mais quand même, la clémentine, ça ne nourrit pas son homme. Heureusement, Xavier m’annonce triomphalement qu’il y a un Mc Do à Châteauroux, youpi.

Miam

On reprend la route

On reprend donc la route qui est très très monotone. Chose amusante : il y a des moutons au bord de la route qui regardent passer les voitures. Ca n’est plus des vaches qui regardent passer des trains, est-ce un indice de l’évolution des espèces ? A part ça, il y a du brouillard et la route trace désespérément tout droit. Malheureusement pour nous, on ne peut pas sortir de Shogun, les risques d’envolée de petits cubes en bois sont hélas trop grands (à ce propos, Xavier doit toujours avoir un bout de clémentine coincé entre la boite de vitesse et le siège passager, sorry).

Seb écrase

Route pluviotante

De mon côté, je m’atèle à faire le commercial de TomTom auprès de Xav. Visiblement, ça marche et j’ai plus ou moins réussi à le convaincre, il faudrait que je pense à réclamer une prime chez eux d’ailleurs. Outre les super capacités de la machine, TomTom inclus un super jeu : Pac Man. Le ciblage marketing est idéal !

Manger les p’tites boules blanches

A l’approche de Montcuq, l’émotion monte, nous sommes de plus en plus fébrile et guettons les indices d’un monde ludique proche. Les blagues sur le village continuent et n’arrêterons que dimanche en fin de soirée. Il n’y a pas à dire, le graveleux, ça ne prend pas de rides et ça ne lasse pas (ou presque). Aux environs de Cahors, nous dépasserons un camion frigorifique Jacques Martin, comble de l’humour noir.

King Jouet

Près de Montcuq

Finalement, nous arrivons un peu comme un cheveu sur la soupe. Nous sommes entrés dans le village sans avoir vu de panneau indicatif. Normal quand on sait qu’ils sont perpétuellement volés.

Bon, ça n’est pas tout ça mais il faut maintenant trouver le gîte. Bien entendu, en fins organisateurs que nous sommes, nous avons imprimé le plan. Ou pas… Ca ne fait rien, c’est un village pas bien grand, on en fait vite le tour et trouver un gîte ne sera pas bien difficile.

Les turbulents iront dans l’enclos

Plusieurs personnes sont déjà arrivés : Anne-Cath, Dimitri, Stéphane et Fernand qui se lancent rapidement dans un Risk Express. Pendant ce temps là, arrive l’instant émotionnel du WE : la rencontre entre El Grillo (Xavier) et El patoune (Pierre). Après s’être parlé pendant 3 ans, échangé des emails, des mps et des cadeaux pour diverses raisons, ils se rencontrent enfin.

LA rencontre après tant d’attente

Risk Express

Pendant que les autres membres du Jury arrivent, nous tentons de faire s’échapper les habitants de Pompéi des laves du Vésuve (Krassi, Xavier, Seb, Pierre et moi). Mais trêve de plaisanteries, c’est bien beau de jouer, mais il faudrait commencer à jouer à des jeux de la sélection. Celle-ci est d’ailleurs assez tendue : beaucoup de jeux bien gros qui vont durer. Voici la liste d’ailleurs (après tout, c’est bien là la raison du WE : élire le Tric Trac d’or, LE jeu de l’année) :

  • BattleLore de Richard Borg chez Days Of Wonder
  • Caylus Magna Carta de William Attia chez Ystari Games
  • Horreur à Arkham de Kevin Wilson et Richard Launius chez Ubik
  • Imperial de Mac Gerdts chez EggertSpiele
  • Notre Dame de Stefan Feld chez Filosofia
  • Les Piliers de la Terre de Michael Rieneck et Stefan Stadler chez Filosofia
  • Pitch Bowl de chez Daniel Quodbach chez Groddur Productions
  • Les Princes de Florence de Richard Ulrich et Wolfgang Kramer chez ystari Games
  • Shogun de Dirk Henn chez Queen Games
  • Taluva de Marcel-André Casasola-Merkle chez Hans im Glück

La partie d’imperial lancée est très tendue. Après un début vraiment inoffensif, les joueurs ont préparé leurs défenses pour finalement commencer décimer les troupes. La tension monte et le jeu se joue debout. Cela stresse Xavier qui finalement gagnera sans avoir eu à jouer les derniers tours. Bizarre.

Le Vésuve ne vaincra pas. Ah si !

Un imperial

On produit quelques troupes

La tension monte

Grâce à notre superbe sens de l’organisation, la partie d’Imperial se termine au même moment où M. Phal nous annonce que les hostilités culinaires peuvent aussi commencer. On se dirige tous vers la grosse auberge du village et comme on est tous de bons moutons, nous allons nous arrêter tous ensemble en chemin en face de la mauvaise brasserie.

Enfin bon, il fait faim et heureusement pour nous, il y a suffisamment à manger, à la fois en qualité et en quantité. Mais on est dans le lot et la nourriture est tout de même bien lourde, il me faudra une bonne semaine de soupes pour m’en remettre.

La tablée de Phal, Dim admiratif devant le steak

Repus

Miam

Mais il faut passer aux choses sérieuses. Armés des canelés d’Alain qu’il a sournoisement placé à côté de notre table de jeu, nous entamons une partie des princes de Florence. J’oublie un point de règle qui fait que deux joueurs se retrouvent coincés et grâce auquel je termine en tête. J’en ai encore honte, je suis faible. Pour me flageller, je me fais rouler dessus sur Taluva (Rodolphe, Pierre et moi). Il est tard et je ne comprends plus rien. C’est tout de suite beaucoup plus compliqué de pouvoir penser quand il est tard et qu’on a les neurones grillés par une soirée jeux bien dense. Mais bon, visiblement je ne suis pas le seul à être KO, Pierre a aussi souffert pendant la partie. Seb par contre est super vaillant et arrive à se lancer dans des explications tardives de jeux lourds comme Imperial par exemple. Il faut dire qu’il commence à maîtriser la bête.

Les Princes de Florence

Le joli p’tit couple

Rude Taluva

Les explications royales d’Imperial

Samedi matin, levé beaucoup plus tard que la veille :

La tête dans le gaz, je me lève pour aller prendre ma douche pépère. Je ne suis hélas pas un des premiers levés et les gens dans la douche tardent (Alain et Fernand pour ne pas balancer). Alain sort au bout d’un quart d’heure, il faut au moins ça pour sortir du coma. Etant là avant moi, je laisse Miss Phal prendre la douche. Fernand sort 5 minutes plus tard et là, faux espoir : il doit aller chercher son sèche cheveux et se sécher les cheveux… Un sèche-quoi ? Connais pas ça moi. De toute façon, je n’ai presque plus de cheveux et les plus téméraires dépassent à peine le centimètre.

Montcuq le matin

Les jeux reprennent de plus belle. Les flashs de photos crépitent et dans ce tumulte général, j’entame une partie des Piliers de la Terre avec Alain (je ne suis pas rancunier pour la douche :p), Nicolas et un mystérieux inconnu (désolé). Je resterai sur ma faim, le jeu ayant une part trop importante au hasard et vu que je me suis bien fait couillonné dans les tirages, j’en veux au jeu. Ceci dit, je comprends que pas mal de gens puissent aimer.

Sur la même table, les troupes se ravagent sur les plaines de Battlelore et les courtisans du Roy cherchent à s’attirer ses faveurs autour d’un Caylus Magna Carta.

Seb pris en flagrant délit

Jeux, jeux, jeux

El Grillo diabolico

Mais il est désormais grand temps de manger, nos ventres affamés réclamant sustentation. Cette fois ci, au lieu d’un bon gros steak bien rouge bien miam, on aura droit à du veau bien miam aussi, en plus c’est accompagné d’une petite purée sympathique. Bon, y’a pas à dire, on se pète le bide à chaque fois mais c’est du lourd de chez lourd.

LA Brasserie et les fesses de Xavier

Le volcan de purée

Bon, c’est bien sympa de manger mais on n’est pas là pour ça, il y a 10 jeux à tester et pour l’instant, je n’en ai que 3 à mon actif (bon ok, j’en avais déjà testé avant mais c’est bien de repartir sur de nouvelles bases).

Allez, maintenant c’est au tour de Shogun, anciennement connu sous le nom de Wallenstein (Anne-Cath, Mick, Nicolas et moi). Ca tombe bien, je connais. Je profite donc sournoisement d’un placement relativement favorable pour m’étendre et prendre impitoyablement les territoires annexes aux miens. Phagocytant tout sur mon passage et laissant peu de troupes derrières moi, j’étends ma zone d’influence suffisamment pour arriver en tête à la fin de la première année. Je suis néanmoins suivi de très près par Anne-Cath qui a pris une optique de construction. Mais maintenant, avec mon territoire bien large et mon score en avance, je fais peur et je vais m’en prendre plein la poire. Ca ne rate pas, je me trouve de suite contre les autres joueurs. Mick tente de me prendre par le nord mais mes troupes résistent (je vais d’ailleurs lui faucher un territoire qui rapporte, niarf niarf niarf) puis se consolident. Nicolas arrive à faire une percée dans l’intérieur de mes terres et tente de compléter le tout par une destruction de mes troupes de défenses proches. Hélas, elles tiennent bien et viennent reprendre ce qui leur appartient de droit. Là où je suis super vache, c’est que j’ai fais du lobbying à la limite du mauvais joueur pour que Anne-Cath ne m’attaque pas et ça a marché, YES ! Je suis mesquin, je sais.

Au bilan, je gagne et Mick est dégoûté : la moitié de ses troupes s’est perdue en chemin dans la tour.

Mes armées en rang d’oignon

Gestion des troupes

L’occupation du Japon

Renforcement des troupes

Les reliquats de la tour en fin de partie

Le plateau en fin de partie

Pour compenser un peu tout ce débordement de joie ludique, nous lançons un Notre Dame (Krassi, Seb, Nicolas, Mick et moi). Bon, c’est léger, les rats nous envahissent et Mick me refile toujours des cartes de mouise. Y’a pas à dire c’est chaud. Krassi souffre pas mal de rats mutants qui dévorent tous les habitants. On apprendra de la part de sa sainteté Phal que les rats finalement ne sont pas si voraces. Bon, il faut remettre ça alors pour essayer d’avoir une bonne impression mais la mayonnaise ne prend pas. J’arrive d’ailleurs second en ayant eu l’impression de faire des trucs pas top. Bref, pas top moumoute. Si l’on ajoute à cela un sirop qui a le goût de tisane de mémère (sans doute concoctée avec amour pour soigner notre Phal national de son gros rhume).

Un Notre Dame peu convaincant

M. Phal fait du lobbying

Sur les autres tables, des groupes tentent de repousser des créatures immondes au travers de portails et certaines personnes tentent de survivre sur l’île de Pâques. Visiblement, ils survivront très longtemps, allongeant ainsi leur calvaire sur Moaï (au passage, je tiens à féliciter Yannick qui se dévoue pour faire tester des jeux à tout le monde, merci, c’est chic). Heureusement les joueurs de Moaï, l’heure de l’apéro sonne et les habitants du village commencent à pointer le bout de leur nez. C’est un super apéro avec kir surtout : foie gras aux figues et foie gras au poivre. J’en salive encore tellement que c’était bon. Rha, j’en reveux !

Horreur à Arkham attire les foules

Le spectre de Moaï rode

Apéro avec les gens du village, les Village People

Repas

Xavier et le Cognac

En soirée, nous allons lancer un Horreur à Arkham histoire de tester la bête. Krassi, Seb et moi avons apporté les joueurs, Mick a apporté l’ambiance. Il n’y a pas à dire, si l’on se met dans le contexte, ce jeu est très sympa. Krassi prend une psy, Seb un gros bourrin, Mick une nonne cochonne et moi une intello aux gros seins (sisi, c’est sur le dessin). Tout le monde fait plus ou moins son boulot, ma savante arrive malgré des jets de dés moisis à fermer un portail et à le sceller, oui madame. Mais elle se fera dévorer un peu plus loin par un monstre de deuxième catégorie, j’ai donc droit à un nouveau personnage : un savant tout vieux et moisi, tout faible mais intelligent (mais sans gros sein LUI !).

Bref, je tente tout de même l’affaire et pendant que les autres arrivent à avancer, à attraper des objets, à bouter des monstres dans leurs mondes d’origine respectifs, moi je passe mon temps à l’hosto.

Enfin bon, je me suis quand même bien marré et j’ai décidé d’ouvrir un club des jets de dés moisis. Tout nouveau membre est le bienvenu. J’aurai dû essayé de refourguer une carte de membre à Phal qui s’était affalé dans le canapé à côté pour se remettre de son rhume carabiné. Il a d’ailleurs essayé de le refiler à tout le monde (même à moi grâce à un superbe éternuement) mais il n’a eut que Seb comme victime.

Horreur à Arkham

M. Phal et son gros objectif

Il faut prendre la défaite avec le sourire

Mick donne le ton

Mon seul bon jet de dés

M. Phal kaput

Horreur à Arkham sur la fin

Sur la fin de soirée, je tente un Pitch Bowl avec Seb qui gagne 3-2, le dernier tour s’étant fait sur un superbe lancé de sa part. Le jeu est très agréable et arrive à retranscrire l’ambiance du foot américain. Il faudra que je me le procure, de même qu’Arkham Horror (mais en VO, les traductions étant visiblement ratées). Il faut aussi que j’ajoute les Princes de Florence à ma liste tant que j’y pense. Enfin bon, un autre jeu sympa. Pour se terminer la soirée, on tente un petit Caylus Magna Carta avec Seb et Nicolas. C’est tout léger, voir même un peu trop. Je gagne cette partie un peu étrange : manque de ressources au début pour rapidement construire des « œuvres ».

Pitch Bowl, prend ton pitch dans ta potch

Caylus Magna Carta sur l’oreiller

Dimanche matin, encore plus tard que le samedi matin :

Je me lève grâce au réveil (cette fois il m’aura été utile). A peine arrivé au petit déjeuner, on doit partir pour l’apéro. J’englouti donc mon café et mes tartines et nous marchons vers le centre de Montcuq. Le temps est très couvert et même s’il bruine de temps à autres, l’ambiance typiquement anglaise n’altère pas le charme des lieux. Le village est très animé, c’est jour de marché aujourd’hui. Nous arpentons donc les rues du village dans des senteurs mêlées d’épices, de cochonnailles, de fleurs et de légumes. D’anciennes maisons à colombages dominent les rues combles de personnes, chose étonnante pour un si petit village. Visiblement, Montcuq est touristique et il fait bon s’y arrêter.

On peut constater que les habitants ont le sens de l’humour : ils ont appelé la rue qui monte à l’Hôtel de Ville la « rue du petit rapporteur » et y ont accroché une paire de fesses en trophée.

Vers Montcuq

Montcuq

L’église

Le marché

Vieille maison à colombages

Ruelles sympathiques

Ils ont le sens de l’humour

L’Hôtel de Ville est vraiment impressionnant. Vieille bâtisse en pierres de taille, la décoration est sobre mais très chaleureuse. Lors de son discours, le maire revient sur les évènement qui ont lié Montcuq à Tric Trac et tout le monde tire dans les pattes d’Hasbro (normal, ils le méritent). Le maire profite d’ailleurs de l’occasion pour offrir à M. Phal la médaille de la ville, titre honorifique qu’il accepte volontiers avec une joie non dissimulée. Sous sa barbe hirsute, je suis certain que c’est un être timide (sisi, mais il faut chercher je pense). Il profite d’ailleurs de l’occasion pour se faire mitrailler de partout et poser en grimaçant avec sa nouvelle médaille toute belle.

Discours du Maire

M. Phal ne changera pas

Mitraillage en règles

Tric Trac heureux

Mais il est temps de rentrer au gîte pour le repas. Cette fois ci, les consignes étaient claires : du léger. Ca ne rate pas, on aura droit à de la saucisse avec de la purée qui est clairement plus légère que les confits de canards de la veille (j’écris ça à l’heure du repas, c’est une horreur). Pendant le repas, nous sommes admiratif devant la pénétration de la goutte d’eau dans la nappe. C’est magnifique.

Entre le fromage et le dessert, Xavier nous confirme que c’est bien son anniversaire aujourd’hui. Il nous l’avait bien caché le bougre.

Stéphane contemplatif

La gougoutte

Les crottes de Montcuq

Profitant d’une brève éclaircie, les fumeurs vont utiliser ces quelques minutes de répit pour se désoxygéner à l’extérieur. Pendant ce temps là, nous faisons un remake d’une célèbre publicité pour un parfum en apparaissant aux fenêtres à tour de rôle.

Pause clope

Stéphane au balcon

D’un point de vue ludique, ça commence à sentir la fin, je suis super crevé et je n’arrive plus à réfléchir. Certains se mettent à un Battlelore. Je tente les explications devant un public apparemment aussi fatigué que moi de ce WE dense. Finalement, je me joins à Krassi contre Dimitri et Xavier pour cette partie très déséquilibrée. Je péterai d’ailleurs un câble sur la fin et je tiens à renouveler mes excuses, la fatigue sans doute (puis j’ai un caractère de cochon il faut dire).

Batailles rangées sur Battlelore

Xavier et Dimitri peaufinent leurs mouvements

Mick pris en flagrant délit

Mais le grand moment du WE est arrivé : l’annonce des résultats.

Après de longues minutes pendant lesquelles Phal faisait mouliner son calculateur avec des algorithmes surpuissants (à savoir une feuille de calcul Excel sur son portable), nous connaissons enfin le Tric Trac d’or 2007 dont voici le classement général :

  • Les Princes de Florence
  • Shogun
  • Les Piliers de la Terre
  • Caylus Magna Carta
  • Notre Dame
  • Imperial
  • Taluva
  • Horreur à Arkham
  • Pitch Bowl
  • BattleLore

Bien loin de mon classement à moi (de mémoire) :

  • BattleLore
  • Shogun
  • Horreur à Arkham
  • Imperial
  • Les Princes de Florence
  • Pitch Bowl
  • Les Piliers de la Terre
  • Taluva
  • Caylus Magna Carta
  • Notre Dame

Annonce des résultats

Il est désormais grand temps de prendre la route et la nuit va déjà bientôt tomber. Nous commençons déjà notre périple par friser la panne d’essence. Heureusement pour nous, il y a quelques gendarmes pour nous indiquer la station essence la plus proche :
Nous : Bonjour, sauriez-vous où se trouve la station essence la plus proche s’il vous plait ?
Eux : A Cahors.
Nous : Justement, on en vient et on n’aimerait pas y retourner
Eux : Vous allez où ?
Nous : On va prendre l’A20
Eux : Ah, et bien justement il y en a une à quelques kilomètres sur l’A20
Nous (juste pour préciser au cas où) : On se dirige vers Paris
Eux : Ah !!! Dans ce cas là : Cahors
Très sympas ces gendarmes mais on a failli se faire une petite panne d’essence sur l’autoroute. Après ces mésaventures, nous reprenons donc la même route monotone mais pour agrémenter (ou pimenter, c’est selon) le voyage, le temps décide d’être mauvais, très moche même. On frise la tempête, les grosses gouttes de pluie rebondissent sur la chaussée, les essuie-glace peinent à chasser l’eau sur le pare-brise et le vent nous fait faire de léger écarts.

Enfin bon, le voyage se passe bien, nous parlons pas mal de plongée (sauf Seb qui roupille tout du long) et je continue mon marketing Tom Tom, je suis certain que Xavier est conquis. Au retour, nous nous arrêtons à la même aire qu’à l’aller mais pas au Mc Do. Il ne faut pas déconner, on a mangé gras et lourd pendant tout le WE, il faut faire un effort. On s’arrête donc juste en face c’est Pat à pain pour prendre Croque Monsieur, Sandwich et Pizza. Réflexion faite, il n’y a pas beaucoup de changement par rapport à un Mc Do, le prix peut-être.

Ah, et dans le genre gros boulet qui font patienter toute une file derrière soi, le ticket d’autoroute n’a pas voulu passer et nous avons dû faire venir le technicien.

Et enfin de retour à Clichy et hop, un coup de voiture puis je cours m’écrouler dans mon lit, écrasé par la fatigue.

Seb fait dodo

Pause à Pat à pain pour changer du Mc Do

Allez, voici quelques petites perles des vannes pourries pour ceux qui ont eu le courage de lire jusqu’au bout :
– nous venons à trois (à propos des 24h du jeu)
– non, c’est à St Leu
Xavier à moi-même : Tiens, une usine à béton, je t’y dépose ?
Moi-même à Xavier en voyant une affiche : tiens un salon de coiffeur, tu veux que je t’y dépose ?
Bon, vous qui êtes super attentifs, voici des petites vidéos prises pendant le trajet. C’est court mais intense:

 


Dansons dans la voiture


Amen

L’intégralité des photos est disponible ici.