Le week-end dernier je suis rentré à Toulouse. Pour traverser la France de part en part… Bon, disons plutôt pour traverser une bonne moitié de la France, il m’a fallu en tout et pour tout 3h30 décomposées comme suit:
– 1h10′ pour aller à l’aéroport en regardant toutes les 30 secondes l’horloge
– 1′ pour courir comme un malade dans l’aéroport en évitant de renverser une mamie, d’écraser un petit garçon et de rentrer dans le champion du monde d’haltérophilie (je ne sais pas s’il en fait mais il devrait sérieusement y penser)
– 40′ d’attente, d’enregistrement et d’installation dans l’avion
– 50′ de vol
– 5′ d’attente de mon papa dehors
– 5′ de route pour arriver chez soi

Bilan de ce trajet: le plus long c’est la route. Les chiffres ne parlent pas trop en ma faveur mais c’est l’impression qu’on en a quand on est dans les embouteillages. On est stressé, on râle et en plus, on est assis dans l’avion à côté d’un p’tit vieux (à quand le mannequin russe assis à côté de moi? Ca m’évitera de me tordre le cou pour essayer de la trouver à chaque fois et j’aurai l’air moins con! A noter tout de même qu’au retour l’avion était chargé de fort jolies demoiselles).

Au menu de ce WE:
– match engagé de rugby chez mon p’tit frère
– repas avec les parents
– soirée chez des copains de mon frère
– repas chez les grand-parents
– dire coucou à des amis

Le programme a été plus ou moins respecté. Les repas ayant eu une forte tendance à s’étaler jusqu’au milieu de l’après-midi, j’ai au final passé beaucoup de temps avec la famille et peu avec les amis. Il faudra que je retourne un de ces quatre à Toulouse pour passer le bonjour à tout le monde mais les week-end libre sont devenus une denrée rare et appréciable. D’ailleurs j’en ai un presque à moi tout seul qui arrive là, je vais me régaler, miam.

En tout cas, c’est bien cool, j’ai pu voir un couple d’ami qui vient d’avoir un petit, mais vraiment tout petit. Il pleure, il mange, il rote et vomi sur le T-shirt de son père, il ne veut pas dormir quand on lui demande gentiement (et ce malgré avoir fait quelques baillements annonciateurs de sieste imminente). Je l’ai quand même porté sous les yeux appeuré de sa maman et elle a bien raison: je suis maladroit comme pas deux et ça a vite fait de glisser ces bestiaux. Dans mes bras, il a été sage, il a rit et ne m’a pas vomi dessus (en même temps, il ne venait pas de manger donc aucun risque).

Ils sont adorables tous les trois et je leur souhaite bien du bonheur :) 

J’arrive à convaincre le papa de jouer à la Wii et je l’éclate au Base-Ball et au tennis… Non, en fait c’est tout le contraire…

Mais le week-end est déjà terminé, la prochaine fois je prend un RTT.

 

Stef

P.S.: je passe pas mal de détails du WE pour ne pas être plus assomoir :)