On m’a appris juste avant mes vacances que j’aurais la possibilité de partir à nouveau sur le chantier du port roulier de Tanger (qui se situe à de nombreuses bornes de la ville même, mais je referais un petit topo sur la géographie locale). Faisant fi de mes petits soucis de planning (et oui, le N4 approche à grand pas, la préparation elle n’avance pas forcément comme je le voudrais, on verra), j’ai accepté et la possibilité est devenu une forte probabilité qui a continué à murir pendant mes vacances pour devenir un besoin urgent quand je suis rentré. La gestion de l’urgence sur les chantiers, il y a là une thèse à faire je pense…

Je pars donc avec un avis mitigé : oui c’est au soleil mais il fera très chaud. Hélas je pars loin de mes potes mais certains passeront me voir j’espère ;) (message subliminal pas si bien caché que ça). Après, je dis que je pars, ça a failli finir en eau de boudin toute cette histoire. Pour préparer mon taxi, je regarde l’heure de départ de l’avion, je me mets 2h avant l’enregistrement, une bonne heure pour monter à Roissy et 30minutes de temps pour se retrouver dans l’aéroport. C’est bien large tout ça et donc pour un départ à 19h40, je prévois un départ de chez moi à 16h30 (j’ai aussi prévu une pluie de bananes sur le trajet à l’aéroport). Sauf que quand je fais mon petit récapitulatif à notre charmante assistante, je me plante et subitement, je suis convaincu d’un décollage à 20h40 ! Voilà donc tout mon petit planning qui se décale d’une heure et le taxi est prévu à 17h30. Me rendant compte trop tard de ma boulette et n’ayant pas le numéro du taxi, je tente en vain d’en trouver un autre (ils sont tous super occupé forcément) et je ne peux faire qu’attendre le taxi.

Bon, ça n’est pas comme dans le film, il ne joue pas la bombe pour me déposer pile à l’heure à l’aéroport mais il se donne du mal à prendre des chemins pour éviter les embouteillages (parfois il se plante mais bon…). Pendant ce temps là, je fais semblant d’avoir l’air décontracté en lui parlant du temps qu’il fait et de la belle occasion ratée par le PSG pour passer en ligue 2. En même temps, je garde un œil terrorisé vers l’heure d’atteinte de l’objectif sur son GPS : elle augmente au fur et à mesure du trajet sans jamais se stabiliser. Soulagé de 95€ et 1h20 plus tard, je suis pourtant bel et bien dans l’aéroport et je peux enregistrer mes bagages.

Bilan de mon départ : je suis un SUPER BOULET mais j’ai les fesses entourées de pâtes (bolognaise ou carbo, je ne sais pas).

Pour me faire pardonner, voici deux petites photos prises de la région:

Le chantier au coucher de soleil

Tanger le soir

Tanger MED en activité

Tanger RoRo en chantier