Salut tous,

 

Bon, hier, je vous avais préparé un texte aux petits oignons sympathique, léger, avec un peu d’humour, de passion, des retournements de situation, un gros méchant, un grand gentil, tout ça monté en une bonne mayonnaise. Hélas, comme je suis parti précipitamment, j’ai fermé Word et à la question fatidique « Voulez vous enregistrer les modifications apportées à Document 1 ? »,  j’ai machinalement répondu non. C’est balot !

Pour faire un petit résumé, j’ai passé un WE bien sympa. Tout a commencé samedi soir, petit repas au Mangana qui offre une vue splendide sur Tanger By Night. La nourriture y est vraiment sympa (tout du moins le tajine d’agneau aux légumes) même si c’est plus cher que d’autres restaus. Le bar jouxtant le restau est un bar d’ambiance à lumière tamisée où la jeunesse de Tanger vient boire un verre. L’ambiance y est bonne mais l’aspect lounge ayant tendance à nous endormir, on a migrer vers le Pasarela : boite qui fait bien boum boum comme il faut.

Le dimanche, c’était repos et dodo sur la plage. On est allé piquer une tête du côté de l’Atlantique après le cap Spartel (cap délimitant l’atlantique de la méditerranée). Les grottes d’Hercule ne sont pas loin mais on ne les a pas visitées, à charge de revanche. Le sable de la plage est très fin et il y a quelques dunes formées par le vent. C’est assez amusant de se mettre dessus et de faire s’écrouler un petit morceau de la crête. Ca donne l’impression d’une petite avalanche très liquide. Et à propos de liquide : l’eau y est très… rafraîchissante, c’est ça, c’est le mot. En gros, on se pèle les miches.

Après avoir pris un joli coup de soleil sur le dos (sur le dos uniquement, une tartine de crème ayant été rapidement étalée sur la face avant, laissant par ailleurs de jolies vagues sur les côtés), on est parti se sustenter. On paye un zid zid qui nous surveillait la voiture dans les dunes (sympa le type, y’a pas grand monde mais sympa quand même) et on arrive à sortir la voiture sans s’ensabler (c’est là où le zid zid aurait été bien utile). Selon Christophe, le sable est fourbe. Sur le chemin, on croise tous les touristes allant à la plage (notez qu’il n’y a de la place que pour une voiture dans le petit chemin que l’on emprunte) et on arrive à destination : chez Sidi Abdou.

Au menu : salade marocaine suivie de pageot à la plancha. La salade marocaine est très fraîche et sans salade. Le pageot vaut vraiment le détour. Accompagné d’ail et de persil, cuit à point, je m’en pourlèche encore les babines. A la terrasse, on est bien ! Entourés d’eucalyptus et de pins déguisés en eucalyptus, on savoure l’instant.

Une fois le repas terminé, on part en quête de glaces. J’ai de la chance, le glacier (Mona Lisa) se trouve juste devant mon hôtel. De là, on peut guetter les touristes passant dans la rue et autres clients du glacier. Bonne conclusion gourmande pour quelques heures de repos.

Voici quelques photos prises à la plage (on voit le cap Spartel au loin) : 

Petites dunes dont je parlais plus haut 

L’eau glaciale (la froideur, aussi connu sous le nom scientifique de froiditude podologique, transparaît assez mal en photo).

 

Stef