Alors finalement: pas de retour sur la flaque d’huile à tendance meurtrière. Par contre, un collègue s’est pris un taxi qui faisait demi-tour devant lui. Pas glop. Heureusement que les dégâts ne sont que matériels et qu’il avait des potes parlant arabes pour aider à faire le constat. Cela a d’ailleurs donné lieu à un joli petit attroupement de personnes n’ayant rien à voir avec le carton, c’est rigolo.

A part ça, la route est toujours aussi jolie le matin avec le reflet du soleil sur la mer, une petite houle s’échouant sur la plage, les nuages s’accrochant au pic près de Ceuta, il faudra que je demande à Christian de s’arrêter pour que je prenne une photo.

Le soir aussi c’est sympa, on a droit à un couché de soleil bien rougeoyant. J’ai la chance de ne pas avoir à conduire donc je peux admirer ce spectacle. Hier, j’ai même essayé de le prendre en photo depuis la voiture : échec critique. Ça bouge trop, c’est hors de focus et, je ne sais pas si c’est moi, mais j’ai sincèrement l’impression que les arbres et les voitures ont la fâcheuse manie de s’intercaler entre l’objectif et le superbe paysage.

La prochaine fois, je m’arrêterai 5 minutes.